Rapport de baisse
Synthèse
Position dans le secteur
Demandé vs signé
Historique
DPE
Potentiel de baisse
Fourchette indicative — aucun résultat n'est garanti
C'est la mécanique : qui est payé pour quoi, qui négocie pour vous, et ce que nous vous remettons à la fin.
Regardez qui est payé par qui, et vous comprendrez tout.
L'agent immobilier est payé par le vendeur, sur un pourcentage du prix de vente. Plus le bien se vend cher, plus il gagne. Il fait son métier, il le fait souvent bien — mais son intérêt et le vôtre sont opposés. C'est mécanique, ce n'est pas une question d'honnêteté.
Nous, c'est l'inverse exact : nous sommes payés sur ce que vous économisez. Sous 4 900 € d'économie, nous ne touchons rien — au-delà, nos honoraires suivent votre gain sans plafond, et neuf euros sur dix restent chez vous. Il n'y a aucun moment où nous avons intérêt à nous arrêter : plus nous descendons le prix, plus nous gagnons, tous les deux, jusqu'au bout.
À l'inverse, chaque euro laissé sur la table, nous le perdons avec vous. Nous n'avons donc aucune raison de vous conseiller d'accepter trop vite.
Vous n'avez pas à nous faire confiance sur parole : regardez simplement la mécanique. Pour la première fois dans cette transaction, quelqu'un a exactement le même intérêt que vous.
Dans cette pièce, tout le monde est payé pour que le prix monte. Nous sommes payés pour qu'il baisse.
Négocier au nom d'un acheteur, ce n'est pas à la portée de n'importe qui. Il faut la carte T — la carte professionnelle qui autorise un professionnel de l'immobilier à intervenir dans une transaction. Nous la détenons.
Vous nous mandatez pour négocier en votre nom. C'est ce mandat, combiné à la carte T, qui nous autorise à nous adresser directement à l'agent ou au vendeur — pas comme un particulier qui appelle pour tenter sa chance, mais comme un professionnel qui a le droit d'être dans la conversation.

Ce ne sont pas des commerciaux formés en trois semaines. Ce sont des professionnels de l'immobilier, qui connaissent leur marché parce qu'ils y travaillent tous les jours : les secteurs, les prix qui tiennent, ceux qui ne tiennent pas, et ce qui se passe vraiment quand un bien reste en ligne trop longtemps.
Et ce sont des professionnels de la négociation. Ça change tout, parce que la négociation immobilière a ses codes. Quand un acheteur particulier annonce un chiffre, l'agent entend une émotion. Quand un confrère annonce le même chiffre avec les données derrière, l'agent entend un dossier. Ce ne sont pas les mêmes conversations, et elles ne donnent pas les mêmes résultats.
Nos négociateurs savent quels mots employer, à quel moment, et surtout lesquels éviter. Ils parlent d'égal à égal avec la personne en face — pas en demandeurs.
La négociation, c'est un métier.
Aucun état d'âme, aucun « je trouve que c'est cher ». Uniquement des faits : la position du prix parmi les biens comparables en vente, ce qui s'est réellement signé chez le notaire dans le secteur, depuis combien de temps l'annonce est en ligne, les baisses déjà enregistrées, l'étiquette énergie, ce qui a été relevé pendant la visite.
Un ressenti se discute. Un chiffre daté et sourcé, beaucoup moins. C'est ce qui fait bouger un vendeur : pas la pression, pas l'insistance — la démonstration.
Et c'est une règle simple : une baisse significative ne s'obtient jamais en demandant. Elle s'obtient en apportant au vendeur des éléments concrets, qu'il peut vérifier et qu'il ne peut pas balayer. Sans ces éléments, il n'y a pas de raison qu'il bouge — et il ne bouge pas.
Un particulier qui négocie en direct part avec deux handicaps, et ce ne sont pas des questions de caractère. Il négocie à l'affect, sur un bien qu'il a aimé, face à quelqu'un dont c'est le métier quotidien. Et il n'a pas les données : ni la place du bien parmi ses comparables en vente, ni ce qui s'est réellement signé dans le secteur, ni l'historique de l'annonce.
Nous arrivons sans affect et avec le dossier. C'est là que se joue la différence — pas dans le talent, dans la préparation.
Ce que nous obtenons ensuite dépend du bien, du vendeur et du marché : personne ne peut vous garantir un montant à l'avance, et nous ne le ferons pas. Mais entre arriver avec une envie et arriver avec un dossier, il y a un monde.
Un bien ne vaut pas son annonce. Il vaut ce que les ventes du quartier disent.
L'agent défend le vendeur. Qui défend l'acheteur ?
Un prix affiché, ce n'est pas une valeur. C'est une demande.
Une annonce qui dure n'est pas un bien rare. C'est un prix qui ne passe pas.
Vous ne marchandez pas. Vous payez le juste prix.
Dans cette pièce, tout le monde a un professionnel de son côté. Sauf vous.
Le service est jeune, alors on ne va pas vous inventer des clients. On préfère vous montrer exactement ce que vous recevez.
Rapport de baisse
Synthèse
Position dans le secteur
Demandé vs signé
Historique
DPE
Potentiel de baisse
Fourchette indicative — aucun résultat n'est garanti
Le document qui porte la négociation. Le prix affiché, la position de ce prix dans son secteur, l'ancienneté mesurée de l'annonce, les baisses déjà enregistrées, l'étiquette énergie de l'annonce, et le potentiel de baisse sous forme de fourchette. Chaque ligne porte sa source et sa date de constat.
Attestation de financement
Établie sur vos déclarations
Capacité d'achat estimée
Ne constitue ni une offre de prêt, ni un accord de financement, ni une décision d'octroi
Établie sur vos déclarations, avec les hypothèses affichées noir sur blanc. Elle ne constitue ni une offre de prêt, ni un accord de financement, ni une décision d'octroi — et ne le prétend jamais. Ce qu'elle fait, c'est vous faire passer du statut de curieux à celui d'acheteur crédible — et un vendeur négocie autrement avec un acheteur crédible.
Offre d'achat
Bien
Montant proposé
Conditions suspensives
Délais
Rédigée et cadrée — jamais improvisée
Rédigée, cadrée, avec le montant, les conditions et les délais. Pas un message improvisé un dimanche soir.
Quand nous n'avons enregistré aucune baisse de prix depuis que nous suivons une annonce, nous écrivons « aucune baisse enregistrée ». Pas « le vendeur n'a jamais baissé » : ça, nous ne pouvons pas le savoir, et nous ne le dirons pas.

Un potentiel de baisse n'est pas une baisse. C'est une estimation, construite sur des données réelles, et nous vous la donnons toujours sous forme de fourchette assumée — jamais un chiffre unique qui aurait l'air d'une garantie.
Aucun résultat n'est garanti. Certains vendeurs ne bougent pas d'un euro. D'autres baissent plus que prévu. Nous ne contrôlons ni l'un ni l'autre : nous contrôlons la qualité des arguments et la façon dont ils sont défendus.
En revanche, il y a un endroit où l'approximation s'arrête : la simulation de votre financement. Là, plus de fourchettes. Les montants, les mensualités, le prêt à taux zéro auquel vous avez droit sortent de moteurs de calcul officiels, alignés sur les barèmes en vigueur. Un chiffre de financement flatteur mais faux, vous le découvririez chez votre banquier. Ce n'est pas notre méthode.
Nous préférons vous dire quelque chose qui pique aujourd'hui plutôt que quelque chose qui fait plaisir et vous coûte cher dans six mois.
Collez le lien de l'annonce et voyez son score de négociation.